Les Comptoirs de l'Azalai


Le sel de l'Azalai






LE MEILLEUR SEL DU MONDE ?

Le sel de l’Azalaï est, aux dires des nomades du Sahel le meilleur sel du monde.

Sel alimentaire de grande saveur, il est aussi utilisé par les peuples du désert comme médicament, bénéfique pour le système respiratoire, les préservant des rhumes, des bronchites et de l’asthme.

Les pasteurs affirment avoir constaté que, privés de l’eau des sources salées pendant la transhumance estivale, ils souffraient, ainsi que leurs troupeaux de déficiences graves et de diminution de la vue...

C’est un des rares sel gemmes contenant de l’iode (3,5 mg/kg).

Fruit de l’évaporation rapide des mers à l’ère jurassique il est composé, à 98,6% de chlorure de sodium.

Mais il est aussi riche en calcium (0,38 g/100g), en magnésium (0,005 g/100 g), en cuivre (0,500 mg/kg), en fer (0,500 mg/kg), en nickel (0,500 mg/kg) et en chrome (1,2 mg/kg).

Acheminé sous forme de barres jusqu’à Tombouctou, il est lavé, pilé dans des mortiers d’ébène et conditionné suivant les règles d’hygiène les plus strictes dans les ateliers des Comptoirs de l’AzalaÏ à Tombouctou avant d’arriver sur votre table.




















L’OR BLANC DE LA TERRE

Le sel de Taoudeni appartient… à qui veut l’exploiter.

Quelque six cents mineurs courageux et durs à la peine profitent ainsi de ce don de la nature pour gagner de quoi faire vivre leurs familles restées au village.

Dur labeur se plaignent ceux qui sont ainsi séparés des leurs six mois par an.

Armés de leur seul courage et de quelques outils rudimentaires, ils doivent, dans un premier temps, creuser un trou d’une dizaine de mètres de large sur quatre à cinq mètres de profondeur.
C’est à ce niveau là qu’ils mettent à jour les veines de sel gemme.

Au dessus, le sel gris destiné aux troupeaux.
Au dessous, une couche de sel plus claire pour les usages domestiques.

Au niveau inferieur, le sel blanc et pur, le « première qualité », le vôtre.

Il leur faut alors creuser les galeries horizontales sécurisées par quelques piliers porteurs et tailler dans le minerai en suivant les lignes des couches géologiques pour dégager habilement des plaques longues d’un mètre sur cinquante centimètres et d’une dizaine de centimètres d’épaisseur qu’un habile coup de burin séparera en deux.

Il ne leur reste qu’à les tailler aux dimensions de transport et à les entreposer, marquées de leur signature en attendant les caravanes des marchands.






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